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21.08.2008
New York, New York!

And now ladies and gentlemen...
Il m'a fallu une éternité pour prendre le temps de mettre mes photos de New York en ligne. Vous devrez attendre encore un peu pour celles de Providence, j'arrête pour aujourd'hui. Puisqu'il est impossible de laisser des commentaires sur les albums, je poste ce billet pour recevoir vos réactions, s'il y en a. Ca a été un crève-coeur de sélectionner une poignée de photos sur 700 clichés...
15:56 Publié dans Architecture, photographie, pour mes étudiants architectes INSA, Voyage | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note


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Commentaires
Bonjour Audrey.
Comme tu as de la chance d'être allée à NY! Le mythique musée Guggenheim! J'ai visité récemment celui de Bilbao (Espagne) lors de l'expo américaine. Mon Dieu: je comprends l'attitude (très égocentriste) des collectionneurs pour s'entourer de pièces de choix. As-tu, comme moi, la fâcheuse tendance à toucher les oeuvres que tu apprécie? En espagne, j'ai pu m'approprier - en trompant la vigilance des gardiens très perspicaces - certaines oeuvres chères à mon coeur...
Revenons à NY :) Je harcèle souvent mon ami photographe, Serge ( http://www.sergemoulia.fr ) - qui a la chance de se rendre aux états-unis deux fois par an -, de question sur NY. Le choc de la découverte doit être incroyable? Peux-tu nous en dire davantage?
P.S.: désolé pour ma saisie hazardeuse (j'ai ouvert une session windows sous Mac et je dois mémoriser le clavier PC pour retrouver certaines touches. Oops :) Dur dur. D'autant que je deviens de plus en plus dyslexique!
Ecrit par : Patrick | 25.08.2008
Que puis-je te dire ? Pour un certain nombre de raisons, ce voyage m’a sauvé la vie. Certes, c’est métaphorique. Mais à peine exagéré. J’ai toujours pensé que quel que soit l’endroit où tu fuies, tu emmènes tes problèmes avec toi. Mais en ce qui concerne New York, non seulement je n’y fuyais pas (j’avais l’extrême privilège d’aller aux Etats-Unis pour présenter un de mes travaux universitaires), mais en plus de cela, une partie de mes préoccupations s’est envolée entre la cinquième Avenue et Madison. Tout m’a paru très clair. Ce que je voulais, ce que je ne voulais pas, ce qu’il ne fallait plus, et les moyens que je devais mettre en œuvre pour faire concorder tout ça. L’immensité de la ville a ouvert le champ des possibles dans mon esprit, tout m’était permis, y compris le bonheur et la réussite. J’ai ressenti une sorte de synesthésie entre cet endroit démesuré et moi, j’étais moins farouche humainement, plus audacieuse, et surtout absolument seule à des milliers de km de chez moi sans que ça ne me pose le moindre problème. Pourtant, je n’avais pas peur, tout m’était familier. Je dînais seule dans de grands restaurants, je sympathisais avec des galeristes, suivais des photographes dans des clubs de jazz… La parenthèse a été difficile à refermer, même si mon mari commençait à me manquer et que j’envoyais un mail à mes amis tous les soirs. Quand je suis rentrée à Strasbourg, j’avais une idée assez précise de ma propre définition de « réussite dans la vie », et j’ai pris les dispositions qui s’imposaient. Depuis, tout fonctionne, et je pense désormais que l’épanouissement participe aussi d’un choix.
Maintenant, non, je ne touche pas les œuvres dans un musée, j’ai pour la muséographie un respect religieux…
Ecrit par : AHF | 25.08.2008
...les femmes - entre d'autres qualites parmi leurs defauts - savent trancher sur ce qu'elles veulent et décident de ce qu'elles ne souhaitent pas. C'est bien la une faculté étrangère a beaucoup d' hommes. J'ai bien du mal a réorganiser ma vie et trouver la nouvelle ligne a prendre. J'admire cela.
Pour ce qui est de New York, New York je n'en ai de l' idée que ce refrain. Serait- ce un voeu a accomplir? NY a voir dans sa vie pour ce qu'elle represente de modernite mythologique, et SF parce que je crois bien n'etre jamais vraiement sorti de Vertigo.
Enfin, Audrey! tu ne goutes pas a ce blaspheme a effleurer un Basquiat (magnifique expo parisienne de 2003), voire un Johns (Cologne, 1993) ou encore un Boltanski, un Charlier, ou meme un Sorin (bien qu'un moniteur video ne soit pas particulierement sensuel :)
Qui sait? Lors de tes prochaines escapades au MAC... Quand on aime Rodko...
PS. DSL pour ma saisie - decidemment:)) cette fois j'écris avec mon iTouch (normal pour un hyper sensoriel :)) et je ne me fait pas avec la completion automatique hasardeuse!
Ecrit par : Tactile | 28.08.2008
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